La Fête de Pourim

Sélection Bokobsa

29 November, 2020

bouchons, cacherisation, etiquettes, vendanges, vins casher

Pourim est une fête qui commémore les événements relatés dans le Livre d’Esther : la délivrance miraculeuse d’un massacre de grande ampleur, planifié à leur encontre par Haman dans l’Empire perse sous le règne d’Assuérus.

La fête est célébrée chaque année à la date du 14 adar. Aux pratiques traditionnelles, se sont ajoutées diverses coutumes, notamment culinaires, avec les hamantaschen ou "oreilles d'haman", ainsi que des manifestations joyeuses et carnavalesques, et l’usage de crécelles à l’évocation du nom de Haman.

Selon l'hsitoire, le roi Assuérus prend pour femme Esther bat Avihaïl, une belle jeune femme qui tient secrètes ses origines judéennes sur les conseils de son oncle (cousin) Mardochée. Celui-ci sauve le roi d'un complot.
Peu après, Haman, fils de Hamedata l'agaggite,  outré par le fait que Mardochée ne s'incline pas devant lui alors que le protocole établi par le roi l'y oblige, il fait publier au nom du souverain et avec son accord un décret d'extermination de tous les Juifs vivant dans les 127 provinces de l'empire achéménide (où vit la quasi-totalité de la population juive de l'époque).
La date d’application du décret est fixée au 13e jour du douzième mois, c’est-à-dire le mois d’adar par tirage au sort.  En effet, Pourim est aussi connu sous le nom « la fête des Sorts ».
Sur l'insistance de Mardochée, Esther vient trouver le roi (au péril de sa vie). Elle l'invite à un festin avec Haman. Lors d'un second festin, Esther dévoile son identité juive et le complot qui vise les siens. Haman est pendu à la potence même qu'il réservait à Mardochée et les Juifs sont autorisés à se défendre contre leurs assaillants. Après un jour de batailles, les Juifs célèbrent dans l'allégresse ces retournements du sort et une fête est instituée pour les générations à venir.

Le jour de Pourim est marqué par 4 obligations religieuses (mistvot) : la lecture rituelle du Livre d’Esther (mikra meguila ), le repas festif (mishte vesimha), l’envoi de portions (mishloah manot) et le don aux pauvres (matanot laèvyonim).

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