La Fête de Pessah

Sélection Bokobsa

18 March, 2021

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Pessa'h (פֶּסַח) est l’une des trois fêtes au cours de laquelle on célèbre l’Exode hors d’Égypte et le début de la saison de la moisson de l’orge qui inaugure le cycle agricole annuel.

Elle commence le 14 nissan à la tombée de la nuit et dure sept jours (huit en diaspora). Elle inaugure en outre la période de l’omer au terme de laquelle est célébrée la fête de Chavouot.

La fête de Pessa'h actuelle regroupe deux célébrations bibliques : 
La première est l'offrande pascale (korban pessa'h), le sacrifice d’un agneau. 
La seconde est la fête des azymes (hag hamatzot). Prescrite conjointement pour commémorer la sortie d’Égypte, elle dure une semaine pendant laquelle on ne peut consommer que des azymes, où le levain (hametz) doit être éliminé du foyer, pour representer  la hâte avec laquelle les juifs sortent de l’Égypte, 

Les Sages définissent comme hametz tout ce qui provient ou dérive de la fermentation des cinq espèces céréalières (blé, orge, seigle, avoine, épeautre). Il est interdit d’en consommer, d’en posséder, d’en tirer profit ou d’en voir. Le nettoyage du foyer pour en chasser le hametz débute généralement après la fête de Pourim, ce qui n’empêche pas une recherche minutieuse du hametz à la veille de la fête, soit le 13 nissan au soir. Le hametz doit être ensuite recherché dans toute la maison à la lueur d’une bougie, dès la tombée de la nuit qui précède la fête. Le hametz qui a été trouvé durant cette recherche doit être brûlé dans la matinée de la veille de Pessa'h. Alternativement, certains vendent leur hametz à un non-Juif, en prévoyant éventuellement de le racheter après la semaine de fête. 

Séder de Pessa'h.
Le séder est célébré un soir en terre d’Israël, deux en dehors de celle-ci en raison du second jour férié des communautés diasporiques.
Selon le rituel établi, trois matzot sont posées sur un plateau (ou sur la table) qui comprend une série d’aliments symboliques. L’officiant, qui est le plus souvent le père de famille, bénit le jour sur la première coupe, se lave les mains, trempe un légume, coupe la matza mitoyenne (qui représente l’offrande pascale) et réserve l’une des moitiés à l’afikomane. L’un des enfants, généralement le plus jeune, pose les quatre questions ; l’officiant répond par la Haggada où les versets relatifs à l’Exode sont entremêlés de discussions rabbiniques visant à les rendre plus édifiants et marquants. On se lave les mains pour manger la matza ainsi que la Pâque (c’est-à-dire la matza mitoyenne) et les herbes amères, séparément d’abord puis en « sandwich », à la mode de Hillel (chaque Juif doit veiller à manger environ trente-cinq grammes de chaque mets dans un délai de deux à quatre minutes). Un repas de fête dont le menu varie selon les communautés est servi. Le séder s’achève sur l'espérance que Dieu l’a agréé et que « l’an prochain à Jérusalem.




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